Jules Gourdault, Voyage au pôle Nord des navires "La Hansa" et la "Germania" rédigé d'après les relations… (1875)
“ A midi, l'on n'était plus qu'à quatre milles de la côte ; mais la route s'encombrait tellement, qu'il fallut de nouveau hisser sur un morceau, de glace qui dérivait vers le sud. L'équipage y resta, réfugié dans, les embarcations, jusqu'à cinq heures de l'après-midi. Le soleil réchauffait les hommes de ses rayons bienfaisants, mais en produisant de fâcheux effets sur la vue. Les yeux des vigies, sans cesse fixés à contre-vent pour essayer de découvrir quelque chenal à l'horizon, ne peuvent supporter indéfiniment la blancheur éblouissante des plaines de glace resplendissantes de lumière. ”
