Résumé

Henri Feuilleret Les successeurs de Sir John Franklin… (1888)

J'aime les neiges, les glaces, les banquises, la faune et la flore du Nord. J'aime le soleil du pôle, j'aime son jour prolongé. J'aime la nuit arctique, alors que, dans le solennel silence de la nature, l'âme entre en communication avec Dieu. J'aime avec passion la mission que je me suis imposée. Je sais, en l'accomplissant, que je remplis un devoir envers l'humanité, envers moi-même, envers le Créateur.
Source : Gallica

Henri Feuilleret Les successeurs de Sir John Franklin… (1888)

Toutefois dans ces régions, qui semblaient les régions de la mort, l'obscurité n'était ni complète ni continue. Quand le temps était serein, elle s'effaçait sous les feux de la lune et des étoiles. La clarté qu'elles projetaient, augmentée par l'éblouissante blancheur de la neige, produisait une sorte de crépuscule monotone, suffisant pour qu'on pût lire sans le secours d'aucune autre lumière. C'est dans ces intervalles de demi-obscurité que l'équipage de l' United-States pouvait se livrer à la chasse, aux
courses en traîneaux et aux travaux du dehors.
Source : Gallica

Henri Feuilleret Les successeurs de Sir John Franklin… (1888)

C'est ce qui était arrivé pour la Germania, remisée, pour ainsi
dire, dans une anse circulaire, n'ayant qu'une étroite ouverture, protégée par des murailles montagneuses de plus de deux cent quatre-vingts mètres d'altitude contre les furieuses tempêtes du nord et l'avalanche de blocs qu'elles mettent en mouvement. Au sud-est, l'île du Valrus lui servait de bouclier contre les glaces; au sud-ouest enfin s'étendait une langue de terre plate. On dégréa le navire. On porta à terre tous les objets qui n'étaient pas indispensables à bord.
Source : Gallica

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