Henri Feuilleret

Élements biographiques

Henri Feuilleret,  Mungo Park : sa vie et ses voyages (1880)

“ On ne saurait trop admirer ici l'héroïque constance de ce jeune pionnier de la science qui ne craint pas de se livrer seul, sans guide et sans interprète, aux hasards d'un voyage dans des contrées où peut-être aucun Européen n'avait pénétré avant lui. Quelle foi lui fallait-il avoir en son oeuvre pour oser s'aventurer ainsi, au coeur du Soudan, à la recherche du Niger, de ce fleuve mystérieux dont le cours, sinon l'existence, n'avait pas été déterminé d'une manière exacte! Mais tel est le génie de la race anglo-saxonne que les obstacles l'exaltent au lieu de l'ébranler. ”
Source : Gallica

Henri Feuilleret,  Les successeurs de Sir John Franklin… (1888)

“ J'aime les neiges, les glaces, les banquises, la faune et la flore du Nord. J'aime le soleil du pôle, j'aime son jour prolongé. J'aime la nuit arctique, alors que, dans le solennel silence de la nature, l'âme entre en communication avec Dieu. J'aime avec passion la mission que je me suis imposée. Je sais, en l'accomplissant, que je remplis un devoir envers l'humanité, envers moi-même, envers le Créateur. ”
Source : Gallica

Henri Feuilleret,  Les successeurs de Sir John Franklin… (1888)

“ Toutefois dans ces régions, qui semblaient les régions de la mort, l'obscurité n'était ni complète ni continue. Quand le temps était serein, elle s'effaçait sous les feux de la lune et des étoiles. La clarté qu'elles projetaient, augmentée par l'éblouissante blancheur de la neige, produisait une sorte de crépuscule monotone, suffisant pour qu'on pût lire sans le secours d'aucune autre lumière. C'est dans ces intervalles de demi-obscurité que l'équipage de l' United-States pouvait se livrer à la chasse, aux
courses en traîneaux et aux travaux du dehors.
”
Source : Gallica

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