Gambie

Définition et enjeux

Les Accords franco-anglais du 8 avril 1904… (1905)

“ Il semble bien, en somme, que dans la Gambie l'Angleterre voie survivre avant tout un témoignage de son passé. Cette relique historique, elle la préserve contre toute ingérence étrangère, avec un soin d'autant plus jaloux qu'elle peut supposer à la France la tentation de l'incorporer un jour dans ses possessions de l'Afrique occidentale. Aussi n'était-ce pas par hasard que la convention du 10 août 1889 avait placé à l'Est de Yarboutenda le point où la frontière franco-anglaise couperait la rivière Gambie. ”
Source : Gallica

Portrait de Paul Gaffarel Paul Gaffarel,  Les Colonies françaises , par Paul Gaffarel… (1888)

“ Suivons la courbe gracieuse du fleuve : la Falémé et le Baoulé le rejoignent symétriquement, et les deux lacs Cayar et Panié-Foul forment à l'est de Saint-Louis comme deux mers intérieures, qui prolongent l'Océan. On dirait un chêne de la forêt qui s'épanouit librement à l'air et dresse fièrement au ciel ses bras noueux et ses rameaux entrelacés.
Les autres fleuves qui arrosent notre colonie sont moins importants. Nous citerons parmi eux la Gambie, la Casamance, qui n'est qu'une dérivation de la Gambie, avec laquelle elle communique, croit-on, par le marigot de Songrodon.
”
Source : Gallica

André Rançon,  Dans la Haute-Gambie (1894)

“ Non loin de l’extrême pointe du grand coude que forme la Gambie en cet endroit, se trouve l’embouchure du marigot de Canafoulou et enfin à quelques kilomètres de là on trouve le Koulontou ou Rivière Grey.
L’eau de ces marigots, partout claire et limpide, coule en tout temps. Elle est toujours excessivement fraîche. Le fond de tous ces cours d’eau, sauf en ce qui concerne le Fania et le Tabali, est formé de vases ou d’argiles.
Le cours de la Gambie, du point frontière à l’Ouest à l’embouchure du Koulontou, n’est qu’une suite de méandres les plus sinueux.
”
Source : Gallica

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