Galam

Définition et enjeux

Portrait de Auguste Chevalier Auguste Chevalier,  Michel Adanson, voyageur, naturaliste et philosophe (1934)

“ De même le palmier à huile (Elaeis) à petits fruits n’existe plus dans le pays de Galam. Peu à peu la faune et la flore s’appauvrissent sous l’action dévastatrice de l’homme.
Cependant toutes les plantes qu’il avait observées au Sénégal et qui sont conservées dans son herbier, nous avons eu la joie de les recueillir cent cinquante ans après lui.
Peu d’espèces végétales ou animales lui ont échappé; il fut réellement un très grand naturaliste-voyageur et cela doit nous faire regretter encore davantage qu’il ait si peu publié de ses découvertes.
”
Source : Gallica

J. Machat,  Documents sur les établissements français de l'Afrique Occidentale au XVIIIe siècle… (1906)

“ Cette diminution de la traite est par lui attribuée, pour une part, à des troubles survenus en Galam, depuis 1744 : les « Saracolets » et les « Cassons » étant entrés en guerre, les « Bambarena », marchands d'esclaves, ne venaient plus conduire leurs chaînes de captifs jusque sur la basse Falémé, de peur de se voir enlever leurs marchandises. Mais une autre raison,
(1) La presque totalité par conséquent des captifs traités dans la concession (1500 à 2000, d'après Adanson) . Les « captiveries » de Galam pouvaient, d'après un autre passage de ce mémoire, contenir 250 noirs à la fois.
”
Source : Gallica

J. Machat,  Documents sur les établissements français de l'Afrique Occidentale au XVIIIe siècle… (1906)

“ Le sol y est fertile et produit une grande quantité de mil. Le comptoir de Galam avait pour objet, comme celui de Podor, la facilité et l'extension du commerce, et il joignait à l'avantage d'une traite abondante des noirs, celui de favoriser le projet d'exploitation des mines de Natacon et de Kélimani... » Mais ce pays « est occupé par les Sarracolets et les Kassons, 2 nations nègres qui sont en guerre depuis longtemps, et qui pillent ou rançonnent réciproquement les marchandises de l'une et de l'autre nation qui amènent des captifs du Bambarena situé dans la partie supérieure du fleuve ». ”
Source : Gallica

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