Addis Abeba

Définition et enjeux

Alexandre Liano,  Éthiopie, empire des nègres blancs (1931)

“ Et c'est là toutes les distractions qu'on peut se procurer à Addis-Abeba, capitale de l'empire d'Abyssinie.
La vie intime des blancs est très peu amusante, surtout pendant la saison du krempt pendant laquelle, le plus souvent, on ne peut sortir de chez soi.
Il n'y a pas de blanc à Addis-Abeba qui n'ait son cheval ou son mulet, son boy — domestique, aide et interprète — et sa négresse. Ces trois articles de luxe ne coûtent pas cher, et leurs frais sont accessibles à toutes les bourses : un mulet ou un cheval coûte 100 ou 120 francs, c'est-à-dire 5 ou 6 écus abyssins
”
Source : Gallica

Alexandre Liano,  Éthiopie, empire des nègres blancs (1931)

“ Addis-Abeba n'a aucune vie commerciale. Toutes les affaires se traitent pendant le marché, et en dehors de quelques bars nègres et quelques établissements ou magasins installés par les blancs, on ne voit rien de plus dans les rues.
Il va sans dire que les grosses entreprises se trouvent entre les mains des blancs, en raison de leur intelligence en affaires, ou par le fait qu'ils sont plus travailleurs que les Abyssins qui ne pensent qu'au fusil, à l'alcool et à la femme.
”
Source : Gallica

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