Alfred Martineau,
La côte des Somalis
(1931)
“ La valeur du port de Djibouti, dans lequel se résume et s’absorbe en quelque sorte toute la vie de la colonie, est par un heureux contraste, considérable, si nous nous plaçons du point de vue commercial. Les caravanes de chameaux partant de Djibouti ou y arrivant de Harrar ou d’Addis Abéba, le chemin de fer commencé en 1897 et en exploitation depuis 1907, ont créé un mouvement d’affaires, qui va croissant chaque année. Seul débouché jusqu’à présent des produits de l’Abyssinie, Djibouti reçoit bon an mal an pour 500 millions de marchandises et en exporte à peu près autant. ”
