Alfred Martineau

Alfred Martineau

Résumé

Portrait de Alfred Martineau Alfred Martineau La côte des Somalis (1931)

La valeur du port de Djibouti, dans lequel se résume et s’absorbe en quelque sorte toute la vie de la colonie, est par un heureux contraste, considérable, si nous nous plaçons du point de vue commercial. Les caravanes de chameaux partant de Djibouti ou y arrivant de Harrar ou d’Addis Abéba, le chemin de fer commencé en 1897 et en exploitation depuis 1907, ont créé un mouvement d’affaires, qui va croissant chaque année. Seul débouché jusqu’à présent des produits de l’Abyssinie, Djibouti reçoit bon an mal an pour 500 millions de marchandises et en exporte à peu près autant.
Source : Gallica

Portrait de Alfred Martineau Alfred Martineau La côte des Somalis (1931)

Les guerres de Mahamet Ali contre les Turcs et l’avance de ce prince en Asie Mineure, avaient attiré dès 1839 l’attention des pays d’Occident sur ceux du Levant et, ne voulant pas cependant réveiller la question d’Egypte, encore mal assoupie, on avait commencé, aussi bien en France qu’en Angleterre, à jeter les yeux du côté de l’Ethiopie plus lointaine, avec des regards où la convoitise commençait déjà à le disputer à la
curiosité.
Source : Gallica

Portrait de Alfred Martineau Alfred Martineau La côte des Somalis (1931)

LA MISSION RUSSEL ET LA BAIE D’ADULIS
Pendant que ces évènements se passaient entre Aden et Tadjourah, à la sortie de la mer Rouge, l’empereur avait donné des instructions, le 13 octobre 1859, au capitaine de vaisseau Russel pour rechercher un point d’occupation dans la mer Rouge elle-même. Le canal de Suez allait s’ouvrir; il ne fallait pas que la France, qui exécutait cette grande
oeuvre, eût travaillé pour les autres, en n’ayant pas ensuite la liberté de navigation dans la mer elle-même.
Source : Gallica

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