Sobat

Définition et enjeux

Amélie Chevalier Les voyageuses au XIXe siècle

La vallée du Sobat est beaucoup plus attrayante que le cours du Nil Blanc. Ses vastes pâturages, peuplés de troupes d’autruches et de girafes, s’étendent jusqu’aux limites extrêmes de l’horizon ; des éléphants errent librement dans ces plaines fertiles, et descendent le soir au fleuve pour s’y désaltérer. Les voyageuses prolongèrent pendant des semaines leur séjour dans cette vallée heureuse, et de là reprirent le Nil jusqu’au lac Nu, où il reçoit la masse énorme des eaux du Bahr-el-Ghazal avant de tourner brusquement vers le midi.
Source : Wikisource

Portrait de Samuel White Baker Samuel White Baker Ismaïlia, récit d'une expédition dans l'Afrique centrale pour l'abolition de la traite des noirs… (1875)

Le Sobat, coulant du sud, est nommée Tchol par les indigènes. La rivière Asoua ne se trouve qu'à un jour de marche (quarante kilomètres) est de Fatiko. Le Sobat n'est jamais à sec; c'est, dit-on, un magnifique cours d'eau, ce qui ferait supposer que le Victoria Nyanza de Speke, ou le coin oriental du Bahr Ingo, doit avoir (outre le Nil Victoria) un déversoir venant de la capitale de Mtésé, dans l'Ouganda.
Source : Gallica

Portrait de Samuel White Baker Samuel White Baker Ismaïlia, récit d'une expédition dans l'Afrique centrale pour l'abolition de la traite des noirs… (1875)

A ce point, sept courants différents se confondent pour former le Sobat, Je crois que quelquesuns de ces courants sont des torrents prenant naissance dans le pays des Gallas, et que les autres sont la continuation des rivières méridionales récemment sillonnées par les chasseurs d'esclaves, entre le second et le troisième degré de latitude nord.
Entre Khartoum et le confluent du Sobat, le Nil est un fleuve immense. Il n'est plus le même, au-dessus de ce grand affluent.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature