L. Simonin, Revue des Deux Mondes
“ Aujourd’hui tout est tombé, tout a disparu ; des ruines sans nom couvrent le sol ; la terre elle-même a perdu son ancienne fertilité, et les fruits de l’Yémen, jadis si réputés, n’offrent plus aucune saveur. Les Arabes jaloux n’en persistent pas moins à défendre par les armes l’accès de cette contrée à, tout Européen ; l’Yémen est toujours pour eux, comme au temps du prophète, la perle de l’Arabie, et l’exemple des Anglais s’emparant de la pointe d’Aden et la fortifiant n’est pas de nature à encourager les tribus du désert à se montrer pacifiques et hospitalières. ”
