L. Simonin, Revue des Deux Mondes
“ L’état des récoltes en France règle seul cette branche de commerce. Dans les années de disette, Marseille est comme le grenier d’abondance, la grande nourricière du pays. Elle reçoit du Danube, de l’Égypte, de l’Asie-Mineure, de l’Algérie, les blés qui nous manquent, et, par le chemin de fer de Paris-Lyon-Méditerranée, les déverse sur toute la France. Si Bordeaux est le port des vins, Nantes le port des sucres, Le Havre le port des cotons, Marseille est le port des blés. ”
