Oscar Dejean, Arcachon et ses environs (1858)
“ A Arcachon, au contraire, vous êtes tout le jour assis nonchalamment à l'ombre, sur le devant de votre petite maison, qui baigne ses pieds dans la mer, respirant cet air tout chargé d'effluves pélasgiennes et du parfum des pins que le vent vous apporte de cette immense forêt qui n'a pas moins de cinquante lieues et va jusqu'en Espagne. ”
