“ À Arès. Très puissant Arès, fardeau des chars, au casque d’or, au grand cœur, porte-bouclier, sauveur de villes, armé d’airain, aux bras vigoureux, infatigable, puissant par ta lance, rempart de l’Olympos, père de l’heureuse guerrière Nikè, auxiliaire de Thémis, tyran des révoltés, chef des hommes justes, porte-sceptre du courage, roulant dans le cercle enflammé de l’Aithèr, parmi les sept astres mouvants, là où tes chevaux flamboyants te portent toujours, au-dessus du troisième orbite ! ”
Arès
Définition et enjeux
Arès, dieu de la guerre dans la mythologie grecque, incarne la violence et le conflit. Homère le décrit comme un guerrier redoutable, "porteur de bouclier" et "aux bras robustes", tandis que Hésiode met en avant son rôle destructeur et sa compagne Enyo, qui personnifie les terribles aspects de la guerre.
Eschyle, dans Agamemnon, évoque sa colère guerrière, le liant à la jeunesse et à la puissance. Alfred Maury souligne sa dualité : dieu des combats et symbole de ruine. Les textes mettent en évidence les liens d'Arès avec des figures comme Athèna ou Aphrodite, et son empreinte durable dans l'histoire, comme en témoigne le rôle du baron d'Arès sous Louis XV.
Citations sur “Arès”
Arthur de Boissieu,
Lettres d'un passant par Arthur de Boissieu
(1869)
“ Arès, master Jones, qui, lorsqu'il fut blessé, cria aussi fort que dix mille hommes ensemble, — ou aussi fort que vous crierez vous-même si je vous surprends à l'ap- peler Mars une autre fois! Ares, qui couvrait de son corps sept arpents de terrain, Arès, le tueur d'hommes! ”
Homère,
L’Odyssée/Traduction Leconte de Lisle
“ Arès et Athènè m’avaient donné l’audace et l’intrépidité, et quand, méditant la perte des ennemis, je choisissais des hommes braves pour une embuscade, jamais, en mon cœur courageux, je n’avais la mort devant les yeux ”
Congrès national des sociétés savantes, Actes du 80e Congrès des sociétés savantes… (1955)
“ En 1719, le roi Louis XV désignait le baron d'Arès, seigneur d'une des paroisses du bassin d'Arcachon pour être capitaine gardes-côtes, de la capitainerie de La Teste et pour y commander sous l'autorité de l'amiral de France. ”
Hésiode,
Hésiode, Hymnes orphiques, Théocrite…
“ Ô Indomptable, au grand cœur, robuste et terrible Daimôn, qui te réjouis des armes, invincible tueur d’hommes, qui renverses les murailles, roi Arès, qui aimes le meurtre, toujours souillé de sang humain, effrayant, qui excites au combat, qui te plais au choc des épées et des lances, cesse la furieuse bataille et son travail désastreux, sois plein du désir de Kypris et de Lyaios, échange la force des armes contre les travaux de Dèmètèr, et amène la paix qui nourrit les enfants et donne les richesses. ”
Alfred Maury,
Histoire des religions de la Grèce antique…
(1857-1859)
“ Arès est le dieu des combats, le dieu meurtrier par excellence (&vpocpÓvo,) 2. Il a pour compagne une autre divinité guerrière, Enyo, qui préside au pillage et à la destruction (~Èvucil TCToXnropÔoç) 3. Cette déesse est une forme féminine d'Arès; elle personnifie les horreurs de la guerre, à peu près comme les Kères personnifiaient celles de la mort. ”
Hésiode,
Hésiode, Hymnes orphiques, Théocrite…
“ Ô cher, saisis promptement les rênes pourprées des chevaux aux pieds rapides, et pousse tout droit, et audacieusement, le char léger et la force des chevaux aux pieds rapides, sans t’effrayer de la fureur du tueur d’hommes Arès qui emplit maintenant de ses clameurs le bois sacré [100] de l’Archer Apollôn, et qui sera bientôt rassasié du combat, quoiqu’il soit plein de force. ”
“ J'ai été effrayé de le voir, faisant tournoyer, comme une aire immense, l'orbe de son bouclier, et je parle avec vérité. Ce n'est point un ciseleur inhabile qui a gravé cette oeuvre sur le bouclier : Typhôn soufflant de sa bouche qui vomit le feu une noire fumée, soeur aux mille couleurs de la flamme. La cavité du bouclier creux est entourée de noeuds de serpents entrelacés. Et le guerrier crie, plein de la fureur d'Arès, et il est ivre du combat comme une Thyias, et l'épouvante le précède. ”
Guide illustré du musée national de Naples… (19..)
“ Arès et Aphrodite. La déesse, couronnée d'un diadème et vêtue d'un manteau violet, est assise dans un fauteuil ; derrière elle Arès qui pose la main sur son sein. A gauche, une jeune fille occuuée à tirer des ornements d'une cassette. A droite, Eros regardant les deux divinités. Fig. 73. Noces de Zeus (Palerme) . 128i (111440) . Médée tient l'épée de la main gauche. Elle va tuer ses enfants. 1288 (114321) . Médée tue ses enfants. L'épée à la main, elle les regarde qui jouent aux astragales. Elle a décidé de tuer ses enfants pour se venger de Jason. ”
Frédéric Billot, Jacquemin Jean-Louis, d'Arles, sa famille et ses oeuvres… (1866)
“ La déchéance qu'Arles a soufferte, par et depuis les invasions barbares, jusques aux XII me et XIIIme siècles , a peut-être accru l'intérêt qu'elle inspire et que révèle cet autre proverbe : « Arles en France ! » Oui, Arles est la cité de notre France moderne la plus curieuse à étudier, la plus intéressante à connaître. Un homme d'étude, un ami des grands souvenirs peut y rencontrer les délassements les plus instructifs et y méditer sur l'abaissement dé toutes les grandeurs... ”
Jules Michelet,
Histoire de France
“ Entouré de ministres romains, de l'orfèvre saint Éloi et du référendaire saint Ouen, il s'occupe de fonder des couvents, fait fabriquer des ornements d'église. Ses scribes écrivent pour la première fois les lois barbares; ”
Claude Anet,
Ariane, jeune fille russe
(1921)
“ Il semblait qu’un souffle de volupté montât des draps entr’ouverts qui avaient gardé la chaleur de leurs deux corps. Il eut une envie irrésistible de serrer Ariane dans ses bras, de lui parler durement, de lui dire qu’il était le maître, qu’il ne souffrirait pas une fois de plus ses insolences, puis de la prendre, de la caresser sans fin, et de passer une nuit, toute une nuit, le long d’elle, de s’endormir en la touchant, de se réveiller avec ce jeune corps appuyé sur le sien... ”
“ Mais la nuit était belle, la lune donnait sa plus douce lumière ; l’eau avait un murmure qui semblait plus harmonieux que le jour ; la brise caressait leur front d’un souffle humide, la voile s’inclinait sur eux comme l’aile d’un être invisible ; ils étaient jeunes, ils s’aimaient ; il était impossible que la joie ne revînt pas dans leur cœur. — Merci, merci, Christine ! murmura Herbert, merci de tant de dévouement, de confiance et d’amour ! Oh ! que la vie va être belle maintenant ! Nous sommes ensemble pour toujours ! ”
De Montmartre à Montserrat : d'un moulin à un monastère (1899)
“ Je demeure troublé au fond de moi-même de mille sensations diverses que je voudrais pouvoir épingler au passage comme un collectionneur attentif le fait avec des papillons rares. La tristesse de quitter un endroit où les êtres vous sont chers, dont le chef de famille est la gloire comme sa fille en est l'amour — joyaux sertis des affectueuses caresses de tous leurs proches — maison chérie où la beauté erre lumineuse, inconsciemment fière et volontairement douce. ”
Edouard Schuré,
Revue des Deux Mondes
“ Ne va pas renier tes Dieux et ton Étoile, O nef, sans eux tu sombrerais ! CHANT ARYEN Au temps des Aryas, dans les plaines d’Asie, Que borde à l’horizon la crête du Pamyr ; Quand le prêtre invoquait l’Aurore cramoisie, Quand au cœur des héros ruisselait l’ambroisie Qui coule du ciel large en un puissant respir ; Parfois un jeune chef assoiffé de conquête Quittait le sol natal, ceint de chars et d’épieux, Libre cité volante aux combats toujours prête, Adorant la Lumière et bravant la Tempête, Cité de laboureurs-guerriers et fils des Dieux. ”
Jules Verne,
Les voyageurs du XIXe siècle
(1880)
“ De ce rapprochement du sanscrit archaïque et du zend est née l'admission de la même origine pour ces deux langues, et la preuve de la parenté, pour mieux dire, de l'unité des peuples qui les parlaient. A l'origine, mêmes noms de divinités, mêmes traditions, sans compter la similitude des mœurs, même appellation générique pour ces deux peuples qui, dans leurs plus anciens écrits, s'appellent Aryas. Il est, croyons-nous, inutile d'appuyer sur l'importance de cette découverte, qui est venue éclairer d'un jour tout nouveau les commencements si longtemps ignorés de notre histoire. ”
Jésuites et imprimeurs de Trévoux, Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ Ce nom Arras paroît formé par corruption du latin Atrebas. Louis XI ayant pris Arras en 1477, & relégué un assez grand nombre des habitans bien avant dans le royaume, mit des François à leur place : il voulut même changer le nom de cette ville, en lui donnant celui de Franchise, ou de Francie ; & on la voit en effet ainsi nommée alors dans l’Histoire & dans les Actes publics ; mais les Rois, qui sont maîtres de tout, ne le sont point de l’usage en matière de langue : car le nom d’Arras est toujours demeuré depuis à cette ville, malgré les Ordonnances de ce Prince. ”
Joseph Chantrel, Le curé d'Ars : notice biographique sur J.-B.-M. Viannay… (1859)
“ Le ciel est si près de la terre, puisque c'est Dieu qui les unit ! Courage ! Courage ! dans le sein de Dieu où il repose, le curé d'Ars n'est pas tout entier perdu pour nous. Et voilà qu'un avertissement salutaire sorti de cette tombe, et des paroles que nous voudrions y graver, viendra, comme un premier bienfait, nous rappeler à tous que le saint curé d'Ars peut faire encore du bien à nos âmes ! ”
Girard de Rialle, Revue de linguistique et de philologie comparée
“ On assiste aux scènes de la vie pastorale un peu agricole d’une fraction de nos ancêtres. Dans ce monument, le plus antique que nous possédions, on retrouve les pensées, les désirs, les rêves des Aryas, frères des autres Aryas qui colonisèrent l’Europe, on y retrouve surtout les germes des mythes religieux des divers peuples aryens de l’Occident, mythes qui, d’une façon ou d’une autre, influent encore aujourd’hui sur notre civilisation moderne. ”
Amédée Pichot,
Le Dernier roi d'Arles, épisode des grandes chroniques arlésiennes…
(1848)
“ Un monstre qui a plusieurs têtes, et qui n'en a pas une. Définissez, si vous pouvez, la république . d'Arles. Est-ce là une république ? Non ; car c'est un royaume. Est-ce un royaume? Non; car c'est une république. Arles a plus de têtes que l'hydre, et aucune de ces tètes n'est adhérente à son corps. Une de ces têtes s'appelle l'empereur, une autre le comte de Provence, une troisième le roi d'Aragon, et une quatrième le seigneur des Baux; chacune d'elles jetant sur les autres des regards d'envie et de haine ; toutes étant prêtes d'ailleurs à dévorer comme une proie la république elle-même. ”
Alphonse Certeux, Contributions au folk-lore des Arabes… (1884)
“ D'après cette hypothèse, les Aryas, race autochtone ou mélange de plusieurs sangs, se seraient développés lentement, élaborant des lois, des usages empreints de la plus grande sagesse, une langue merveilleusement douée, une religion où « la raison humaine est associée par une brillante poésie aux aspects et aux forces de la nature », un régime domestique fondé — au contraire des autres races — sur la monogamie ou l'unité dans le mariage. ”
J.-H. Olivier, Le tombeau glorieux du serviteur de Dieu Jean-Marie-Baptiste Vianney… (1872)
“ Il est nuit, la pieuse colonie continue sa marche ; elle est à Ars, la terre sainte, la terre des prodiges au xixe siècle ; tout le village est illuminé, la réception est un triomphe. M. Camelet, supérieur des missionnaires de Belley, et en ce moment curé d'Ars, les accueille sur le seuil de l'église et leur adresse ces éloquentes et chaleureuses paroles : « Vénérables pères, et vous frères bien-aimés, » Le curé d'Ars a dit un jour : « Partout où les saints passent, le bon Dieu passe avec eux. » ”
“ En toi est réunie toute vigueur ; ton cœur se plaît à nos libations ; on voit la foudre placée dans ta main. Brise toutes les forces de l’ennemi. 8. Fais une distinction entre les Aryas [258] et les Dasyous. En faveur de celui qui t’offre ce lit de cousa, frappe les impies qui voudraient nous dominer. Sois un guide puissant pour le (père de famille) qui te présente ce sacrifice. Telles sont les grâces que je demande de toi pour ceux qui prennent part à la joie de cette fête. 9. Indra, pour plaire à l’homme pieux, frappe l’impie ”
Édouard Drumont,
La France juive
(1886)
“ Le nom générique d’Aryens ou Aryas, d’un mot sanscrit qui signifie noble, illustre, généreux, désigne, on le sait, la famille supérieure de la race blanche, la famille indo-européenne qui eut son berceau sur les vastes plateaux de l’Iran. La race aryenne rayonna sur le monde par des migrations successives. Les Ario-Pélasges (les Grecs et les Romains) s’arrêtèrent sur les bords de l’Hellespont et de la Méditerranée, tandis que les Celtes, les Ario-Slaves et les Ario-Germains se dirigeaient vers l’Occident en contournant la mer Caspienne et en franchissant le Danube. ”
Le curé d'Ars : sa vie, sa mort… (1860)
“ En voyageant pour se perfectionner dans la peinture, il voulut se donner le spectacle du pèlerinage d'Ars. Il entre à l'église. Perdu dans la foule, inconnu de tous, il ne songeait qu'à satisfaire sa curiosité, lorsque le saint prêtre venant à passer lui pose doucement la main sur l'épaule et lui fait signe de le suivre. Surpris d'une invitation si peu attendue il s'excuse , le curé insiste ; lé jeune homme proteste qu'il n'a ni confession à faire ni quoi que ce soit à communiquer. «Pardon, mon ami, reprit le curé , je sais que vous avez à me parler, venez à la sacristie. » ”
Edouard Schuré,
Revue des Deux Mondes
“ Beaucoup moins développés que l’homme moderne par le raisonnement et par l’intelligence de l’univers physique, ces Aryas avaient dans leur simplicité et leur grandeur une sorte d’intuition directe et sublime du fond de la nature et des choses divines. ”
Dominique Bernard, La Basilique primatiale de Saint-Trophime d'Arles (1893)
“ Le plus grand malheur d'un troupeau est de perdre un pasteur qui le nourrissait de l'aliment mystique de sa parole; et voilà que deux églises unissent leurs gémissements en souvenir des saints enseignements qu'elles recevaient. O notre gloire, ô Aurélien, ces pleurs, ces gémissements nous disent tout ce que nous avons perdu. Arles voyait briller en vous tout l'éclat, toute la dignité du pontife, et Arles était heureuse de posséder un si riche trésor. ”
Les fêtes d'Arles : inauguration du monument Amédée Pichot… (1887)
“ Et, l'esprit préoccupé pour ta génération de marins, de gardians, de laboureurs, de pâtres, il ne te reste qu'un orgueil, celui de tes filles, ô Arles ! ces belles jeunes filles coiffées à l'Arlésienne, qui sont célèbres dans le monde entier! elles ont conservé la noblesse et la grâce de notre race provençale ; elles portent superbes, telles que des princesses, le ruban de Mireille ; elles savent parler, d'une bouche mielleuse, la douce langue des félibres ”
Marie-Nicolas Bouillet, Dictionnaire universel d’histoire et de géographie Bouillet Chassang (1878)
“ On étend quelquefois le nom d’Arie ou d’Ariane à toute la contrée comprise entre la Perse et l’Inde, et alors elle comprend, outre l’Arie propre, les 2 Carmanies, la Gédrosie, l’Arachosie, la Drangiane, la Paropamisie, etc. Les Ariens ou Aryas, un des peuples les plus anciens de l’Asie, paraissent être la souche des habitants actuels de l’Inde et de la Perse : de leur idiome sont sorties les langues indo-européennes. ”
Prince de Valori, Don Carlos dans les Indes (1886)
“ Les Orientaux attribuent à Japhet trois autres fils dont il n'est pas fait mention dans la Genèse ; Djin, Sinn ou Tchinn, père des Chinois; Tur, père des peuples turcs ou turaniens; Russ ou Ross, père des Russes. Les Aryas de racejaphétique ont emprunté leur nom au mot arare. Arya, d'après Max Mùller, cité par Laouënan, signifie celui qui cultive la charrue, chef de famille, maître excellent, honorable. Les Aryas sont-ils le plus ancien peuple du monde? Leur patrie originaire, l'Ariane, serait-elle le Paradis terrestre, le berceau du genre humain? Rien d'invraisemblable. ”
Joseph Grandet, La vie de messire Pierre Crestey… (1897)
“ Je ferai même comme un saint évêque à l'égard d'Arius. Quand je mourrai, je laisserai des avis par écrit à mon successeur qu'il n'ait pas à leur en donner jamais, supposé qu'ils soient encore en état d'en demander; et si jamais vous êtes pasteur, ajouta-t-il, défiez-vous bien de ces sortes de jeunes gens; rarement ils sont sincères, rarement ils en reviennent. ”
Achmet d' Héricourt, Les sièges d'Arras : histoire des expéditions militaires dont cette ville et son territoire ont été… (1844)
“ Quand les souris mangeront les chats Le roi sera seigneur d'Arras ; Quand la mer qui est grande et lée (*) Sera, à la St-Jean, gelée On verra par-dessus la glace. Sortir ceux d'Arras de la place. (De Barante tom. 7 pag. 296.) Le peuple d'Arras haïssait Louis XI et le nommait le roi bossu. (Une cité picarde au moyen-âge par Al. de la Fons baron de Mélicocq, pag. 245.) ”
George Sand,
Les Beaux Messieurs de Bois-Doré
(1858)
“ Quand nous serons auprès de cette petite ville dont vous voyez les feux là-bas, écartez-vous de l’escorte, disparaissez, et, un quart d’heure après, revenez me joindre en disant tout haut que quelqu’un de la ville vous a remis une lettre pour moi. J’irai jusqu’au château d’Ars comme pour la lire, et, aussitôt que j’aurai fait cette feinte, je dirai à M. d’Ars qu’il me faut partir à l’instant même. Est-ce entendu ? ”
Frédéric Billot, Jacquemin Jean-Louis, d'Arles, sa famille et ses oeuvres… (1866)
“ Arlésien dans l'âme, doué d'une volonté à laquelle il était difficile de résister, il eut la profonde pensée de rendre comme le soleil à ces ruines ensevelies , à ces chefs d'oeuvre de l'art antique déhonorés par une ignorance impie, et de refaire ainsi, autant que cela pouvait être possible « cette Arles , la Rome des Gaules, » qui depuis, au grand avantage de la science comme des intérêts de sa ville natale ; devait attirer dans nos murs tous les savants et les curieux de l'Europe. ”
