Résumé

Frédéric Billot Jacquemin Jean-Louis, d'Arles, sa famille et ses oeuvres… (1866)

Mais, pour une âme, comme celle de Jacquemin, Paris était, ce qu'Athènes était pour, un citoyen de Rome, l'Egypte pour un citoyen de Sparte ou d'Athènes, une école pour, élever la pensée et y découvrir des horizons nouveaux. Mais Paris n'était point une patrie pour lui ! Il lui préférait les bords majestueux du Rhône, les splendeurs éteintes de sa cité, les souvenirs de son berceau, le beau soleil de sa Provence, « cette gueuse parfumée, » ainsi' que l'appelait Mme de Sévigné.
Source : Gallica

Frédéric Billot Jacquemin Jean-Louis, d'Arles, sa famille et ses oeuvres… (1866)

Arlésien dans l'âme, doué d'une volonté à laquelle il était difficile de résister, il eut la profonde pensée de rendre comme le soleil à ces ruines ensevelies , à ces chefs d'oeuvre de l'art antique déhonorés par une ignorance impie, et de refaire ainsi, autant que cela pouvait être possible « cette Arles , la Rome des Gaules, » qui depuis, au grand avantage de la science comme des intérêts de sa ville natale ; devait attirer dans nos murs tous les savants et les curieux de l'Europe.
Source : Gallica

Frédéric Billot Jacquemin Jean-Louis, d'Arles, sa famille et ses oeuvres… (1866)

Jacquemin est un de ces archéologues persévérants qu'anime l'amour éclairé du sol natal ; comme on vient de le dire , il a passé une grande portion de sa vie à retrouver la physionomie romaine de la ville d'Arles, et récemment M. le ministre de l'instruction publique a récompensé ses travaux par le titre d'officier d'académie.
Quatorze lustres, pèsent sur la tête de notre illustre compatriote et ne l'ont point frappé de caducité. Les travaux et les veilles n'ont pu altérer cette belle intelligence. La tête et le coeur
ont conservé toute la chaleur et les élans de l'âge mûr.
Source : Gallica

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