Frédéric Billot, Jacquemin Jean-Louis, d'Arles, sa famille et ses oeuvres… (1866)
“ Mais, pour une âme, comme celle de Jacquemin, Paris était, ce qu'Athènes était pour, un citoyen de Rome, l'Egypte pour un citoyen de Sparte ou d'Athènes, une école pour, élever la pensée et y découvrir des horizons nouveaux. Mais Paris n'était point une patrie pour lui ! Il lui préférait les bords majestueux du Rhône, les splendeurs éteintes de sa cité, les souvenirs de son berceau, le beau soleil de sa Provence, « cette gueuse parfumée, » ainsi' que l'appelait Mme de Sévigné. ”
