Guglielmo Ferrero,
Revue des Deux Mondes
“ A quoi on ajoute encore que le latin qui, jusqu’au siècle dernier, restait une langue à demi vivante, s’est définitivement éteint au XIXe siècle, étouffé par le luxuriant développement des langues et des cultures nationales, enseveli sous les ruines de la puissance politique de l’Eglise, laquelle, pour l’idiome comme pour tant d’autres choses, avait continué l’Empire romain. N’est-il pas évident que la mort de la langue latine marque pour Rome le début d’une nouvelle, suprême et irréparable décadence ? ”
