Germain Sarrut,
Les fils d'Arpad (2e édition)
(1861)
“ DANS LE CAS CONTRAIRE, le souverain déchu gardé son titre et ses armoiries. Les noms et les titrés sont donc des biens imprescriptibles qui se transmettent avec le sang, et qui ne peuvent périr qu'avec le dernier descendant de la famille. Nul né peut les acquérir par la possession, quelque longue qu'elle soit; nul que l'héritier légitime ne peut jamais les prendre, mais aussi l'héritier légitime ne peut jamais les perdre, quelque prolongée, que soit l'interruption de cette possession. ”
