Marie-Joseph de Géramb, Lettre au comte de Moira,... sur les espagnols et sur Cadix… (1814)
“ Si je n'avais pas déjà regardé ton pays comme l'asyle du bonheur, de la loyauté et de l'indépendance, et ton souverain comme le protecteur naturel des opprimés, comme le père de ses sujets et le type de toutes les vertus, j'aurais aimé ton pays parce qu'il t'a vu naître, et ton souverain parce qu'il fut dans tous les temps l'objet de ton amour et de ton respect. ”
