L.-P. Matalène, Le code des peuples et des gouvernements… (1845)
“ Où pense-t-on qu'aille aboutir une nation gouvernée avec de pareilles doctrines ? Le culte de l'or, de cet or qui sanctifie tout, qui conduit à tout, ne doit-il pas remplacer avant peu dans toutes les ames le culte de la patrie et de l'humanité ? Ecrire dans la loi que tout homme qui est riche est, par le fait même de la richesse, doué de capacité et d'indépendance, à l'exclusion du mérite sans fortune, n'est-ce pas vouloir chasser de la morale d'un peuple la charité, le dévouement, la probité. ”
