A. de Marguerye, Essai sur la monarchie héréditaire et fédérative… (1832)
“ Un despotisme brutal finit et devait finir cette tragédie , le pouvoir d'un seul, quelque dur qu'il soit étant toujours préférable au pouvoir de tous, car un tyran est forcé, par nécessité, d'exercer son pouvoir avec ordre, tandis que la multitude ne procède jamais que par l'anarchie. Le despote était grand ; mais, tout grand qu'il était, Dieu ne l'avait pas destiné a fonder une ère nouvelle pour l'humanité. C'était un médecin terrible qui épuisa la révolution par d'abondantes pertes de sang, et interrompit quelque temps sa course désastreuse en la rejetant sur l'étranger. ”
