Alphonse de Lamartine,
Oeuvres de M. A. de Lamartine. Le passé…
(1850)
“ Le suffrage universel, quand il saura s'en servir, sera pour lui un levier,puissant, jusqu'ici brisé dans ses mains, et que la République lui a rendu généreusement et sans arrière-pensée. C'est le droit commun! qu'il s'en serve ! Le droit commun n'a peur de personne, hommes ou partis. De plus, c'est un parti charitable, qui jouit au lieu d'amasser, qui donne au lieu de rogner sur le pain du peuple, qui a la prodigalité noble des vieilles existences, qui a pour vassaux tous les malheureux : le patronage des misères est toujours immense dans une nation industrielle. ”
