Gaston Bergeret, Principes de politique. Essai sur l'objet… (1889)
“ C'est pour flatter ce goût de souveraineté du nombre que l'autorité est graduellement amenée à consulter le peuple sur la forme du gouvernement, sur la confection des lois et sur la direction des affaires. Quand le peuple a fondé un gouvernement, voté une loi, adopté une mesure, il s'y attache ; ce qu'il respecte dans les institutions et dans les usages, c'est son oeuvre : il motive son respect pour la loi sur ce qu'il a contribué à la faire, honore dans le chef du gouvernement le produit de ses votes et, ne pouvant s'adorer lui même, il adore du moins ce qui émane de lui. ”
