La conquête, définie comme l'acte de surmonter un obstacle, a été abordée par de nombreux auteurs à travers ses facettes politiques, éthiques et culturelles. Émile de Girardin oppose la conquête à la guerre, la considérant comme un levier de civilisation, tandis qu'Augustin Thierry insiste sur ses répercussions morales.
Adolphe Doré évoque sa vocation civilisatrice, et Lucien Davesiès de Pontès met en évidence la persistance des identités face à la domination. Ces visions, diverses, révèlent une tension entre une ambition expansionniste et une légitimité fondée sur des thèmes tels que la colonisation, l'empire et la civilisation.