Jean-Bapt. Petit, Aurons-nous la paix ou la guerre… (1831)
“ Le moment était pressant, et choisir entré la guerre et la paix était l'alternative qui nous était offerte : dans le premier cas, c'était les guerres dé Napoléon à recommencer avec toutes les chances des combats; dans le second , c'était l'affermissement de nos droits et de nos libertés. Le choix ne saurait être douteux, aussi a-t-il prévalu malgré de nombreux adversaires. L'intérêt bien entendu des peuples leur commande l'état de paix ; les rois absolus doivent la désirer, car une conflagration générale pourrait compromettre l'existence de leurs trônes. ”
