Jean-Bapt. Petit

Résumé

Jean-Bapt. Petit Aurons-nous la paix ou la guerre… (1831)

Le moment était pressant, et choisir entré la guerre et la paix était l'alternative qui nous était offerte : dans le premier cas, c'était les guerres dé Napoléon à recommencer avec toutes les chances des combats; dans le second , c'était l'affermissement de nos droits et de nos libertés. Le choix ne saurait être douteux, aussi a-t-il prévalu malgré de nombreux adversaires. L'intérêt bien entendu des peuples leur commande l'état de paix ; les rois absolus doivent la désirer, car une conflagration générale pourrait compromettre l'existence de leurs trônes.
Source : Gallica

Jean-Bapt. Petit Aurons-nous la paix ou la guerre… (1831)

Cette manière de s'exprimer remplit d'indignation tout ce qui porte un coeur d'homme.... L'insolence de ce langage est une insulte au courage malheureux. Varsovie est aux pieds de l'autocrate, comme la garde impéraale était à Waterloo; comme Léonidas était aux Thermopyles, e'est-à-dire lorsque ses défenseurs ont été écrasés par le nombre. Etre aux pieds de quelqu'un de la sorte, la posture n'est pas humiliante, elle est même très glorieuse.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature