Louis-Joseph de Bourbon Condé, "Journal d'émigration du prince de Condé… (1924)
“ M. le Comte d'Artois était avec ses enfants, et sa maison; il nous embrassa, mes enfants et moi, et reçut la Noblesse avec toutes sortes de grâces; nous étions environ cent vingt. Après la visite qui fut assez longue, M. le Comte d'Artois nous retenant toujours, ils me reconduisirent chez moi; nous y apprîmes que, comme nous sortions, on avait trouvé à terre une cocarde nationale dans le salon de M. le Comte d'Artois; cela parut fort extraordinaire; un jeune gentilhomme de quinze à vingt ans s'avoua coupable, fondant en larmes ”
