comte Maurice Fleury, Angélique de Mackau, Marquise de Bombelles…
“ «Vous n'avez pas idée, écrit Mme de Bombelles de la joie de la Reine et de celle du Roi. On doute encore un peu, mais on l'espère presque autant qu'on le désire.»Comme on peut le prévoir, en apprenant la constitution de la maison de Madame Élisabeth, M. de Bombelles se vit partagé par deux sentiments: le premier, de reconnaissance envers la princesse qui s'attachait définitivement son amie et envers le Roi qui assurait ainsi l'existence matérielle de sa femme; le second, de tristesse, en constatant que le fossé se creusait plus profond entre Angélique et lui. ”
