Gaston Maugras, La Fin d'une société. Le duc de Lauzun et la cour de Marie-Antoinette… (1909)
“ Au bout d'un mois, la princesse elle-même se présentait à son amant ravi. Après les premières effusions, Mme Czartoryska dut aborder un sujet plus sérieux; elle raconta à Lauzun qu'elle avait dû tout avouer à son mari; il avait exigé d'elle qu'elle ne reverrait jamais le duc. « Mes larmes ont été ma seule réponse, ajouta-t-elle; pouvais-je promettre de t'abandonner? Tu connais mon mari; aigri par des gens méchants, il peut avoir un moment d'humeur; mais le fond de son caractère est bon et indulgent. Il n'est point jaloux et te verra bientôt sans répugnance. » ”
