Alexandre de Tilly, Mémoires du duc de Lauzun et du comte de Tilly… (1862)
“ Le marquis de V***, mon parent, qui va voir son fils élevé aussi page de la reine, m'a conduit à sa voiture, et nous voilà emportés vers la capitale de la France, où depuis se sont pesés les destins du monde. A force de me vanter Versailles et sa pompe, la richesse variée et pittoresque de ses environs, la magnificence du palais, de son parc, de ses jardins, de ses statues, l'éclat et la splendeur qui environnaient le trône de nos rois, on m'avait fait rêver des impossibilités et croire à des créations qu'il n'est donné à l'homme ni de contempler ni d'atteindre. ”
