Emmanuel de Lerne, Sorcières blondes (1853)
“ Au milieu de ces folles femmes; couronnées de roses et emportées dans un carnaval sans repos, la figure de la reine, calme, recueillie, dédaignée et souffrante, forme un contraste auquel l'esprit, las des chroniques scandaleuses, s'attache comme à une fraîche brise de mai, au lendemain d'une nuit d'orgie. La vie de Marie Leczinska n'a peut-être point l'attrait de ces histoires de courtisanes, si charmantes à la surface, et si misérables au fond ; mais on y trouve la quiétude et les charmes sérieux de la vertu. ”
