Cyrille Gillet, La vénérable Louise de France, fille de Louis XV, en religion mère Thérèse de Saint-Augustin… (1880)
“ La Mère Thérèse de Saint-Augustin résolut dès lors de porter un grand coup à cet amour-propre, si contraire à l'esprit religieux. Pour le moment, il n'en revint à la sœur qu'un peu de confusion ; mais bientôt elle vit sa maîtresse se présenter dans sa cellule, une paire de ciseaux dans une main, et dans l'autre un panier. « C'est moi-même, dit-elle en entrant, qui vais vous couper les cheveux; le sacrifice vous en sera peut-être moins pénible. » La vanité était vaincue; la bonne novice, pleine de reconnaissance pour une telle leçon d'humilité, vit sans aucun regret tomber sa chevelure. ”
