Ernest Menault, Angerville-la-Gate (village royal… (1859)
“ Ces deux puissances étaient tellement unies, que le génie ombrageux de la révolution ne les séparait pas, quand il voyait encore, en ces temps de trouble, la royauté vivante dans la poussière sépulcrale de l'abbaye. Or, les abbés de Saint-Denis étaient les seigneurs religieux les plus puissants de notre contrée; ils étaient aussi les plus riches, les plus instruits; ils pouvaient aussi faire plus de sacrifices pour leurs vassaux. Il y avait chez eux plus de protection , plus d'humanité envers les hommes, plus de respect pour leur terre. ”
