Étienne-Jean Delécluze,
Romans, contes et nouvelles
“ Je vous quitte donc, mes chères compagnes ; que Dieu vous conduise ! Quant à toi, pauvre Robert, prends garde en rentrant dans notre monde ! Tu veux absolument y trouver un bonheur qui n’y est pas, qui ne peut y exister, et qui, quand il s’y montre par hasard, ne peut avoir de durée ! Prends garde !... Adieu, Robert ; que Dieu soit avec toi ! Tu sais l’amitié que je t’ai portée, que je te porte ; je t’aimerai toujours de même ; et ici, comme quand nous serons définitivement admis dans l’enceinte de diamant, tu me trouveras toujours la même. ”
