Nicolas de Séménow, Sous les chênes verts, par N. de Séménow (1883)
“ Harlette, toute heureuse qu'elle fût d'être délivrée des angoisses de sa jalousie et de ses doutes poignants, heureuse surtout de renaître à la vie, car elle s'était déjà vue enfermée dans un cloître pour le reste de ses jours, Harlette éprouvait plus que lui un malaise, une émotion qui n'étaient pas le remords, qui ne ressemblaient pas non plus à des regrets, mais qui lui causaient une grande confusion. ”
