“ Brillent encore parmi les feuilles que le vent moissonne ; Dans le jardin vieilli et monotone, A certains retours d’un soleil plein de pleurs, La floraison des fleurs Chante des renouveaux et de nouveau rayonne. Ainsi dans le parc sombre, jadis si vert. Dans le parc où poind l’hiver. Dans le parc de mon âme, Ô clarté ! ô sourire ! ô soleil reparu ! ”
Parc
Définition et enjeux
Un parc est une zone délimitée, maintenue dans un état naturel ou semi-naturel, destinée à la conservation de la biodiversité ou à la détente des usagers. D’origine médiévale, il a évolué du simple enclos destiné à la chasse vers des espaces paysagers symbolisant le pouvoir des élites, avant de devenir des lieux publics de loisirs.
Hippolyte Hostein et Jacques d’Adelswärd-Fersen, par exemple, ont souligné son rôle ambivalent entre nature sauvage et artifice, entre espace privé et espace partagé. Aujourd’hui, les parcs, qu’ils soient urbains ou nationaux, incarnent une tension entre préservation écologique et accessibilité sociale, comme le révèle la variété des usages décrits dans les textes.
Citations sur le parc
Jacques d’Adelswärd-Fersen,
Messes noires ; Lord Lyllian
“ Un parc ancien, qui avait dû servir autrefois de retraite à quelque favorite, un parc aux arbres centenaires, savamment taillés comme aux jours jadis, l’accueillit de son ombre et de sa fraîcheur. Encadré d’une allée en quinconces où, par endroits, des statues de marbre dressaient leur fantôme mélancolique et désuet, le pavillon apparaissait tout blanc dans cette verdure. ”
Marie-Louise Lévêque, Les Nostalgies, poésies (1926)
“ Des bourgeons entr'ouverts, de pâles feuilles pointent, Retirant leur manteau rustique pour l'été. La nature renaît, desserrant son étreinte, Et les arbres du parc retrouvent leur beauté. Le parc est abrité de multiples feuillages Déversant leur ombrage au gazon. Le soleil Ne perce pas la voûte épaisse des bocages. A peine aperçoit-on quelques rayons vermeils. Feuillages blancs ou roux, vert foncé ou vert pâle, Rouges, bruns, jaune-paille, et qui vous agitez Dans la brise qui vient de l'horizon opale, Vous chantez le bonheur et la félicité. ”
Charles Malo, Paris et ses environs : promenades pittoresques (18..)
“ Ces vastes pièces d'eau, ces nombreuses statues, ces bosquets, ces boulingrins, ces longues allées, ces massifs d'arbres, ce parc dont un immense horizon ne laisse pas même apercevoir les limites, ces terrasses si spacieuses, si richement décorées, tant de merveilles enfin réunies excitent à-la-fois et l'étonnement et l'admiration. ”
Michel Ribaud,
Japonais et Ainos dans le Yeso…
(1897)
“ Le parc où nous venons d'entrer a ce cachet solennel d'un de vos beaux jardins de plaisance où les générations successives sont venues se récréer, se divertir, respirer l'air des bois, se donner l'illusion de la campagne et de la forêt. Mais, chez vous, les parcs sont artificiels; on sait que leurs hautes futaies ont été plantées de main d'homme un ou deux siècles auparavant. ”
Eugène Forcade, Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 31 mars 1860
“ Ce parc ne s’ouvrait que pour quelques amis privilégiés, tous aptes à comprendre le charme de la nature redressée avec art, la science des jardins, à sentir la poésie spéciale d’un groupe d’arbres, d’une allée s’ouvrant à propos, tous connaisseurs capables d’apprécier les détails de la nature, à peu près comme certains gourmets sont capables de commenter les parfums des différens sorbets glacés. ”
Pierre Gauthiez,
Au soleil de Versailles
(1910)
“ Près du Grand Parc, rongé d'herbe et de mousse, Un bassin calme, à Trianon-sous-Bois, Dans la feuillée où le soleil s'émousse, Ouvre sa vasque aux jardins d'autrefois ; Les marronniers aux tiges renversées, De leur image en tapissent le fond, Et l'on devine, à travers leurs percées, Un autre ciel, plus sombre et plus profond. Un long jet pâle y balance une aigrette, Lorsque le Parc s'éveille aux Grandes Eaux: Mais plus souvent l'onde est morte et muette, On n'y voit point s'abreuver les oiseaux. ”
Louis-Marie Bajot, Eloge de la paume et de ses avantages sous le rapport de la santé et du développement des facultés physiques… (1854)
“ Dans un parc, dans un bois occupez une allée Dont les arbres touffus, par leur ombrage frais, Joignent à vos plaisirs le plaisir des forêts, Aux chants du bûcheron, au bruit de l'herminette, Quel charme d'allier les sons de la raquette! ”
Joseph Déjacque, L’Humanisphère, utopie anarchique
“ S’il fait beau temps, il y a de plus les promenades dans le parc splendidement illuminé ; les concerts à la belle étoile, les amusements champêtres, les excursions au loin dans la campagne, à travers les forêts solitaires, les plaines et les montagnes agrestes, où l’on rencontre, à de certaines distances, des grottes et des chalets où l’on peut se rafraîchir et collationner. ”
Delly, L’Orpheline de Ti-Carrec (avant 1953)
“ Le beau parc étrange, où la végétation du pays était mêlée à celle des îles lointaines, des contrées exotiques, des forêts d’Amérique connues des Penanscoët, ces nobles aventuriers qui, de leurs voyages, rapportaient la fortune. Le beau parc où une source intarissable répandait son eau pure en des conques de marbre, des canaux de granit, dans l’ombre verte des arbres formant dôme où s’enroulaient les lianes, dans la tiède humidité de cette atmosphère marine qui, en aucun lieu de la côte, n’était aussi propice aux végétations méridionales. ”
E A de Molina, Vers le Bleu, impressions algériennes… (1908)
“ Et puis, tout de go, on se trouve engagé dans un parc merveilleux, un site de rêve et de fantaisie, sous des frondaisons luxuriantes et exotiques où les oiseaux gazouillent, où la brise chante dans les feuilles, où l'on entend babiller des ruisseaux en gaieté, où règne et s'épand une fraîcheur exquise, un bien-être indicible, reposant et délicieux à l'être comburé, au sortir de la fournaise chauffée au blanc. ”
Eugène Forcade, Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 31 mars 1860
“ Sous les ombrages d’un parc, — un parc non métaphorique, — erre mélancoliquement une ombre gracieuse, une robe de mousseline légère et un large chapeau de paille. Celui qui l’observerait, caché derrière une allée, la verrait avec étonnement porter son mouchoir à ses yeux pour essuyer des larmes furtives, ou interrompre sa promenade pour pousser un profond soupir. ”
Eugène Scribe,
Piquillo Alliaga
“ Quoique l’air fût doux et pur, les arbres en fleur et les gazons verdoyants, personne n’était tenté d’en profiter et de se promener dans ce parc magnifique, qui déroulait vainement à tous les yeux ses vastes allées et ses épais ombrages. ”
Dieudonné Thiébault,
Souvenirs de vingt ans de séjour à Berlin…
(1860)
“ L'œil, glissant sur le sommet des arbres du parc, découvre au loin des hameaux, des villes, de frais vallons, de vertes prairies, des forteresses, l'Havel et ses lacs, que sillonnent des navires à voiles, puis, tout au loin, des pentes boisées qui donnent au tableau un encadrement d'un vert sombre. ”
Émile Langlade, La cité triomphale (1915)
“ De ma lucarne, je veux voir Rire des gens sur le trottoir Dans la gaîté de la grand'ville. AU PARC MONCEAU Tu viendras t'asseoir dans le parc, tu sais, Le parc plein de ponts, de fleurs, de rocaille. Les palmiers n'ont plus leur mante de paille, Et l' on a tondu les gazons anglais. Tout sent le printemps, un parfum de terre, De terre mouillée et de renouveau Et le soir descend sur le parc Monceau, Ce jardin coquet, coquet pour te plaire. ”
Henri Malo,
Les chroniques du château de Chantilly
(1934)
“ Un parc, l'un des plus grands de France, avec ses bosquets, ses salles de verdure où éclatait la blancheur des marbres aux sujets mythologiques, copiés le plus souvent d'après l'antique; un peu partout, des devises et des énigmes en latin et en français, parfois quelque peu scabreuses ; des charmilles ponctuées de hêtres centenaires ; un labyrinthe bien fait pour perdre qui n'en possédait pas le secret. ”
Paul Adam,
L’Enfant d’Austerlitz
“ Il regarda le parc dressé dans l’altitude des fenêtres, ses perspectives de charmilles taillées et frissonnantes, les pins immenses, les pelouses blondes, les interminables routes des allées vertes, les gouttes écarlates ou blanches des fleurs suspendues parmi les herbes folles. Vivre autant que la nature immortelle !... croire vivre autant, par l’amour qui perpétue !... ”
Octave Mirbeau,
Les affaires sont les affaires
“ Au bas du perron qui descend face à la salle d’un côté, un énorme massif de rosiers ; de l’autre, un bouquet d’arbustes en fleurs. À gauche et au fond, le parc, un immense parc à la française, déploie la magnificence de ses pelouses fleuries, de ses bassins, de ses terrasses ornées d’ifs taillés et de balustrades de marbre... À gauche encore, dans l’ombre d’un grand arbre, se dresse une gaine ouvragée, au haut de laquelle ricane un faune de marbre verdi. Les larges avenues enfoncent, au loin, leurs perspectives rectilignes, ensoleillées et foudroyantes. ”
Maurice Vaucaire,
Parcs et Boudoirs
“ Dans ce Parc, je veux être à l’ombrage d’un vieux Marronnier que planta sans doute une marquise ; Venez, nous passerons une journée exquise ; Il tient tête au soleil et garantit les yeux Des amantes et des amants capricieux. ”
Rodolphe de Warsage,
L’autre Suzanne
“ Un petit parc, avec de tout petits arbres encore bien jeunes, semble-t-il, et qui donnent de l’ombre à peine. Des allées bien ratissées, bien tracées, circulent entre des pelouses vertes, bien vertes, d’un vert trop cru. ”
Marie-Louise Néron,
Notes et impressions d’une parisienne
(1914)
“ Mais un parc merveilleux enserre la maison. C'est un coin de forêt en quelque sorte capté et enclos de murs, où les arbres énormes de toutes essences mêlent leur frondaison. Les chèvrefeuilles et les lierres s'accrochent et s'enguirlandent aux branches de géants centenaires; les fleurs sauvages croissent, les églantiers aux roses légères s'enchevêtrent aux clématites, aux mais blancs et roses, c'est un vrai « Paradou ». La grille est tendue de noir, et le corbillard tout blanc, avec des étoiles d'argent, stationne déjà dans le chemin creux quand je descends de mon funèbre carrosse. ”
Camille Ferri-Pisani,
Voyage dans les mers du Nord à bord de la corvette la Reine Hortense
(1857)
“ Le parc, vrai fouillis de végétation, coupé de clairières tapissées de gazon et émaillées de fleurs, varié par l'aspect de l'eau qui y pénètre en fantastiques méandres, donne abri à une foule de villas, construites dans un style d'une grâce champêtre relevée par un luxe de bon aloi. ”
Washington Irving,
Le Livre d’esquisses
“ Rien ne peut être plus imposant que la magnificence d’aspect d’un parc anglais. Ce sont d’immenses pelouses qui s’étendent comme des nappes de vert vif, et çà et là des bouquets d’arbres gigantesques, riches masses de feuillage amoncelées ”
Pierre Marge, Le Tour de l'Espagne en Automobile
“ N'oublions pas que nous sommes ici dans une maison de campagne où les arbres et les plantes doivent jouer le premier rôle. Le parc et les jardins sont encore, paraît-il, tels qu'ils étaient au temps des Maures; en parcourant les grandes allées ombreuses, des bouffées de souvenirs de légende vous montent au cerveau... à chaque tournant on s'attend à voir apparaître la silhouette gracieuse d'une odalisque, la tête entourée de gaze, ou la forte carrure d'un Maure bronzé et barbu sous le burnous blanc. ”
Gaston Deschamps,
Revue des Deux Mondes
“ Tout cet espace libre donne une impression d’affranchissement. La vue s’étend au loin, en de riantes perspectives, au-delà du lieu pathétique et de l’instant solennel, par les échappées d’un parc aux profondeurs mystérieusement belles. ”
Augustine Bulteau,
Un voyage. Belgique, Hollande, Allemagne…
“ À tout moment on aperçoit entre des bâtisses les masses profondes du parc, et au loin l’ondulation de verdures infinies. Entre les maisons, certains coins où les végétaux s’accumulent ont l’aspect d’un fragment de grand paysage oublié. ”
Hippolyte Hostein, Les Contes bleus de ma nourrice… (1843)
“ En sorte que les enfants, ne songeant qu'à cette forêt où ils ne pouvaient pénétrer, trouvaient le parc laid et disgracieux.... Et pourtant, je vous demande si un beau parc, bien propre, bien entretenu, n'est pas cent fois préférable à un vilain bois tout plein de boue et d'épines, où l'on est exposé à rencontrer à chaque pas un méchant serpent qui vous pique, ou un grand vilain loup maigre et affamé, aussi disposé à croquer les petits enfants que les moutons ? ”
Octave Fidière, Chapu : sa vie et son oeuvre (1894)
“ Nous avons fait le tour du parc, c'est un véritable paradis; d'immenses bois de citronniers et d'orangers couverts de fruits, la plus belle végétation rassemblée dans un nid de verdure. La laiterie est surmontée d'un belvédère d'où l'on a une vue splendide sur toute la campagne ”
George Sand,
Monsieur Sylvestre
“ J’étais en train de faire cette réflexion de haute philosophie que, grâce à des chemins si praticables et si doux, je pourrais faire durer longtemps mes chaussures, lorsque je me suis trouvé, je ne sais comment, dans un parc qui couronne à ma gauche la dépression de la colline et qui s’étend au revers jusqu’à une villa de confortable apparence. Je n’aime pas la promenade entre quatre murailles, pourtant il faut bien désirer la conservation de ces vieux parcs où les arbres centenaires sont à l’abri de l’exploitation. ”
René Bazin,
Nord-Sud: Amérique; Angleterre…
“ Il y a peu de monde au parc ce matin, et, par moments, lorsque les érables, les chênes, les hêtres, forment muraille et font l'ogive, ou qu'une avenue transversale ouvre sur un petit plateau gazonné, mouillé et tournant, on se croirait loin d'une ville. ”
Charles Cros,
Le Coffret de santal
“ Dans le parc, les oiseaux se querellent entre eux. Après la promenade en de sombres allées, On rentre ; on mange ensemble, et tant de voix mêlées N’empêchent pas les doux regards, furtifs, heureux. ”
François Coppée,
Promenades et intérieurs
“ Morceau à quatre mainsLe salon s'ouvre sur le parc Où les grands arbres, d'un vert sombre, Unissent leurs rameaux en arc Sur les gazons qu'ils baignent d'ombre. Si je me retourne soudain Dans le fauteuil où j'ai pris place, Je revois encor le jardin Qui se reflète dans la glace; Et je goûte l'amusement D'avoir, à gauche comme à droite, Deux parcs, pareils absolument, Dans la porte et la glace étroite. Par un jeu charmant du hasard, Les deux jeunes soeurs, très exquises, Pour jouer un peu de Mozart, Au piano se sont assises. Comme les deux parcs du décor, Elles sont tout à fait pareilles; ”
Ennemonde Diard, Coups d'ailes. De l'oiseau à l'avion… (1930)
“ J'aime ce petit parc, ces ruelles mal pavées, cette place triste où les ânes gris étirent leurs oreilles, ces garages de planches, ces montagnes, ces sapins, ces cascades... La Bourboule... Décor de roses et de clématites. Les cols... lieux sinistres où souffle le vent âpre : la Moreno, la Croix Morand, la Ventouse, dont les noms seuls font frissonner, lés refuges de bois, les auberges au noms cocasses, les vaches et les cloches, les champs de bruyère et de violettes sauvages... ”
George Sand,
Promenades autour d’un village
(1860)
“ On comprend déjà très-bien qu’un parc de quelques lieues carrées soit une fantaisie réalisable, et que, au milieu de ses grandes éclaircies et de ses immenses pelouses, les moissons et les fauchailles s’effectuent facilement à travers des allées ombragées et doucement sinueuses. ”
René Bazin,
Nord-Sud: Amérique; Angleterre…
“ Mais, dès que les barrières qui défendent l'accès du parc ont été franchies, ô royaume enchanté! Les jardins de légende sont ainsi: ils se reposent; les siècles passent à côté d'eux; le monde est mauvais tout autour; la beauté de leurs ombres y sert d'explication à la douceur des bêtes. Voici des prairies vallonnées, à perte de vue, devant moi; elles s'en vont comme un grand fleuve vert clair et houleux, et, à droite, elles creusent des baies lumineuses dans la forêt toute noire, dont on ne voit pas non plus la fin. ”
Maurice Du Seigneur, Paris, voici Paris (3e édition… (1889)
“ Ce parc à l'anglaise, avec ses lacs factices, sa serpentine rivière, ses cascades d'opéra-comique, avec ses allées sablées et ratissées comme la piste d'un manège, ses gazons tondus comme la.tête d'un sportsman, ses bouquets d'arbustes qu'une fleuriste pour bal ne désavouerait point, ce faux bois, enfin, où la nature elle- même prend des airs de fille entretenue, est le rendezvous quotidien de la haute galanterie parisienne. ”
Marie Krysinska,
Rythmes pittoresques
“ Dans le Parc, dans le Parc les glycines frissonnent, Étirant leurs frêles bras — Ainsi que de jeunes filles Qui se réveillent d’un court sommeil Après la nuit dansée au bal, Les boucles de leurs cheveux Tout en papillotes Pour de prochaines fêtes — Dans le Parc. ”
“ Un superbe parc dépendait de l’hôtel et offrait à ses habitants l’ombre de ses grands arbres, tout en les menant vers une de ses extrémités, à un petit port où il leur était loisible de s’embarquer pour des excursions sur le lac. ”
Joseph Moressée, Un Mariage à Mondorf
“ Le parc est à eux alors, ils y prennent leurs ébats, respirent les exhalaisons fortifiantes des conifères, boivent l’eau nauséabonde autant que salutaire de la source, se baignent au froid et au chaud, font en un mot tout ce qu’il faut pour devenir forts et bien portants, s’il plaît à Dieu. ”
“ Vois-tu ? c’est un pays de songe ; Le parc est plein de tourterelles, Un escalier d’or pâle plonge Parmi les fleurs surnaturelles. Les éperviers, l’aile charmée, S’endorment sur les tours fleuries ”
M. A. Poussielgue, Le Tour du monde
“ Il y a cinq cents ans que ce beau parc a été planté, et depuis ce temps la nature, qui en est restée la seule maîtresse, l’a revêtu de toutes ses magnificences que ne saurait imiter la main des hommes. ”
Édouard Gros, Espagne et Portugal (1911)
“ Comment, à deux mille pieds au-dessus du niveau de la mer, sur le flanc d'une roche parfaitement stérile, a-t-on pu créer un jardin ou plutôt un parc ? Et quel parc? et quel jardin? Les tropiques n'en recèlent point d'aussi touffus, d'aussi riches en végétation, en fleurs rares. ”
