Jacques d’Adelswärd-Fersen,
Messes noires ; Lord Lyllian
“ C’était Lyllian qui bondissait de sa cachette, se plantait devant la diplomate, protégeant le lit. Vraiment, il y a des cas où l’homme a l’air d’une oie. Jamais ce n’était arrivé au paroxysme atteint par M. d’Herserange. Lui, M. d’Herserange, en caleçon au moment où — quelle horreur — il allait accomplir sa gymnastique avec une femme ! Lui, pincé par ce diable de garçon qu’il adorait et qu’il craignait. Tout cela M. d’Herserange l’avouait par sa mine piteuse et sa pose de coq vaincu. Il avait croisé les mains sur le pan de sa chemise et semblait la statue tragique de la Fatalité. ”
