Charles Le Goffic,
L’Âme bretonne
“ J’avais l’intention de fonder un cercle français à Cardiff ; il m’a fallu y renoncer. C’est d’autant plus regrettable qu’il y aurait fort à faire ici pour des hommes intelligents et ayant le sens du commerce. Il y paraît assez à l’affluence des éléments étrangers qui se sont portés vers Cardiff depuis une vingtaine d’années. Toute ville neuve est par définition une ville accueillante. Celle-ci n’a point fini de s’étendre. Poussez un de ces jours jusqu’à Penarth. Il y a encore, entre Penarth et Cardiff, de vastes espaces, des terres nues et vagues, des prairies où l’on fait les foins. ”
