Charles Le Goffic,
L’Âme bretonne
“ Je respire son odeur ; elle sent le goémon, le varech, le sel des vagues, le poisson, la rogue, les fleurs de prairies, de forêts et de falaises, la lande, le fumier, le pain noir, la soupe au lard, le beurre, les pommes, le cidre, l’eau-de-vie, l’encens, les crêpes, le café au lait... Comment enfermer entre ces pages tous ces aspects d’une contrée ? Comment montrer la terre et faire entendre la mer ? Comment rassembler ici cette foule et la garder vivante ? L’écrivain se sent bien seul et faible devant ce monde immense et complexe. Tant d’êtres qui vivent, et un seul être pour les évoquer ! ”
