Armand Pérémé, Recherches historiques et archéologiques sur la ville d'Issoudun (1847)
“ LES URSULINES. — Excepté l'abbaye qui était au château, les Ursulines étaient la seule communauté intràmuros. Leur couvent était à cheval sur la rivière forcée, qui baigne la partie du cloître encore existante. Moins fières que les Dames d'en haut, ces braves filles, qu'on appelait aussi les Dames d'en bas, possédaient des talens exquis pour la préparation de toutes sortes de mets sucrés, friandises et chatteries. Sécularisées à la révolution, elles transportèrent dans le monde leur précieuse industrie. ”
