Résumé

Baptiste Capefigue La vénérable mère sainte Françoise de Chantal… (1865)

Une colonie vint s'établir en Provence en 159/i, et, quelques années plus tard, les Ursulines fondèrent leur première maison à Paris, rue Saint-Jacques, sous la protection d'Anne d'Autriche.
La femme, c'est le monde. Les trois institutions religieuses destinées à son éducation, les Carmélites, la Visitation, les Ursulines, imprimèrent à la société française, aux jeunes filles qui en étaient l'ornement, ces connaissances modestes, ce goût charmant, cette vivacité
rieuse, témoignage de la pureté des mœurs, d'une pieuse et droite conscience.
Source : Gallica

Baptiste Capefigue La vénérable mère sainte Françoise de Chantal… (1865)

Et néanmoins les couvents se multiplièrent à travers les oppositions : l'idée de retraite allait au cœur de tous ceux qui se dégoûtaient d'un monde plein de déceptions ; plus les agitations grandissaient après les révolutions politiques, plus on aspirait au repos, comme dans l'Égypte épuisée et dans la Rome en décadence. Ce qui entraîne à la pratique de la vertu, c'est la mauvaise odeur du vice : plus d'une Sœur de charité retrouvait, au lit de l'hôpital, la courtisane aux vêtements de soie, qui naguère courait aux plaisirs et aux fêtes en dédaignant l'église.
Source : Gallica

Baptiste Capefigue La vénérable mère sainte Françoise de Chantal… (1865)

L'enseignement par les Ordres religieux embrasse tout; il n'y a au couvent nulle répugnance: l'orpheline sans ressources, fille du pauvre, sans parents, sans avenir, trouve la douce voix de la Religieuse, qui l'enseigne, la console, lui trouve un état et la suit comme l'enfant abandonné recueilli par saint Vincent de Paul. Quelle institution laïque se chargerait
des filles infirmes, pour les élever, les consoler, préparer la quiétude et la joie dans leur malheur!
Source : Gallica

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