Résumé

Vie de saint François de Sales (1862)

Charles Emmanuel, alors duc de Savoie , crut que le meilleur moyen de river définitivement à ses Etats la partie du Chablais qu'il avait conquise, était d'y faire refleurir la religion catholique. Claude de Granier accueillit avec bonheur les intentions du duc. L'oeuvre était grande et demandait un homme en qui la vertu, la science et un inébranlable courage en imposassent à l'orgueil, à la bassesse et à la cruauté de la Réforme.
Source : Gallica

Vie de saint François de Sales (1862)

Mais il reprit heureusement sa santé, c'était la seconde fois qu'il avait fait
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au Seigneur le sacrifice de se vie. Dès que son état ne lui laissa plus d'inquiétude, il se prépara à partir pour Rome, porteur d'une requête de son évêque Pape clément VIII, touchant divers intérêts du diocèse de Genève. L'abbé de Chissé, son compagnon de route, était obargé de demander, sans en prévenir François, les bulles de coadjuter. La réputation de sainteté que l'apôtre du Chablais s'était acquise l'avait devancé à Rome. Le Pape les acceuillit donc avec bonté.
Source : Gallica

Vie de saint François de Sales (1862)

Un jour, revenant de Chambéry à Annecy, et traversant la forêt de Sonaz, son cheval broncha dans des chemins raboteux et s'abattat sous lui ; dans cette chute, l'épée sort du fourreau qui, se détachant luimême de sa ceinture, vint former sur le sol, avec l'épée, une croix parfaite ; François se relève, monte à cheval et continue sa marche ; il fait à peine quelques pas et le cheval bronche de nouveau, le fourreau se détache et se place comme la première fois formant avec l'épée une croix au milieu du chemin
Source : Gallica

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