Charles Emmanuel Ier de Savoie

Définition et enjeux

Portrait de Victor Cousin Victor Cousin La Jeunesse de Mazarin, première partie

Aussi, avec la république de Venise, il était l’allié et l’ami de la France, et à part le bon droit de Charles de Gonzague, il repoussait à Mantoue un serviteur de l’Espagne. Mais il y avait un personnage qui nourrissait de bien autres desseins : c’était le duc de Savoie. Charles-Emmanuel Ier n’était pas un enfant de l’Italie. Sorti des montagnes de la Savoie, à cheval sur les Alpes, ni Français ni Italien, brave et ambitieux, il ne connaissait qu’un intérêt, celui de sa maison, et ne poursuivait qu’un seul but, l’agrandissement de ses états.
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Portrait de Cristina Trivulzio Belgiojoso Cristina Trivulzio Belgiojoso Histoire de la maison de Savoie (1860)

Les princes et les hommes d'État n'ont de sentiment durable que l'attachement à leurs intérêts, et aux intérêts du pays qu'ils gouvernent. La France pouvait se créer des alliés fidèles et constants dans les princes de la maison de Savoie, parce que les intérêts de cette maison et ceux de l'Italie se rattacheront à ceux de la France, aussi longtemps qu'il existera de l'autre côté des Alpes une nation puissante, avide de domination et voulant attirer à elle toutes les richesses de la péninsule. En
CHARLES-EMMANUEL Ier.
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L'Intervention française dans les affaires d'Italie en 1859… (1859)

En 1554, Emmanuel-Philibert, l'un des signataires de la paix de Cateau-Cambrésis, entre Philippe II d'Espagne et Henri II de France. Par ce traité la Savoie rentrait dans la plus grande partie des provinces que le roi François Ier avait prises au duc Charles, son prédécesseur.
Ce prince fut le François Ier de la Savoie. Il montait sur le trône ducal au moment où la mort frappait son émule de l'autre côté des Alpes.
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