Anatole Le Braz,
Le gardien du feu
(1900)
“ Je vis la maison de mon enfance, sa vaste cuisine, ses boiseries sévères, et, dans le jour voilé de la fenêtre, couchée sur un lit d’apparat, son chapelet des dimanches noué autour de ses mains jointes, la forme à jamais immobile et muette de la vieille paysanne léonarde qui avait si longtemps aimé, caressé en moi le fils élu de ses rêves, son enfant prédestiné !... ”
