Jules Verne,
Le Château des Carpathes
“ Et plus le jeune comte y songeait, plus il s’attachait à cette idée que Rodolphe de Gortz avait dû se réfugier entre les remparts isolés de son château des Carpathes. Rien, d’ailleurs, ne décelait la présence d’hôtes quelconques à l’intérieur du donjon. Pas une fumée ne se détachait de ses cheminées, pas un bruit ne sortait de ses fenêtres hermétiquement closes. Rien — pas même un cri d’oiseau — ne troublait le mystère de la ténébreuse demeure. Pendant quelques moments, Franz embrassa avidement du regard cette enceinte qui s’emplissait autrefois du tumulte des fêtes et du fracas des armes. ”

