Alexandre Dumas,
Le véloce, ou Tanger, Alger et Tunis
(1855)
“ A la première explosion violente, succèdent des explosions plus faibles, qui éclatent au milieu des rangs, jettent une flamme rouge et s'éteignent, redoublant l'obscurité et l'étouffement. Les uns croient s'enfoncer dans un abîme, les autres croient être lancés dans les nuages. Tous voudraient crier, car tous souffrent, mais aucun n'a de voix. ”
