Résumé

Victor Cambon L'Allemagne au travail. Edition 10 (1917)

Un point non moins capital est la division du travail dans l'état-major de l'exploitation, au même titre que dans le personnel inférieur. Les Allemands n'admettent pas qu'un chef d'industrie soit une sorte de maître-Jacques prêt à endosser tour à tour le bleu du mécanicien, la blouse du chimiste et la jaquette du monsieur qui reçoit les clients. Des efforts ainsi dispersés ne donnent point un bon rendement et il importe à une marche rationnelle que chacun ait des attributions définies et limitées. Cette condition sera d'autant plus aisée à remplir que la firme sera plus argement établie.
Source : Gallica

Victor Cambon L'Allemagne au travail. Edition 10 (1917)

Elles proclament que « la grande culture actuelle est née de l'indépendance et de l'unité conquises par la force; car là où un peuple vit dans la médiocrité, le cercle des connaissances et le développement des idées restent étroits. Une civilisation plus haute ne peut se répandre dans une société qu'avec le bien-être général, et c'est là le but que l'Allemagne poursuit; c'est pourquoi il faut être reconnaissant au savoir et à la technique de lui avoir conquis l'aisance qui permet à des millions d'hommes de s'élever à une existence meilleure. »
Source : Gallica

Victor Cambon L'Allemagne au travail. Edition 10 (1917)

L'Allemagne est, jusqu'ici, le seul pays où j'ai vu, sur les cartes, des vins à 125 francs la bouteille : il est vrai que c'était à Francfort et à Hambourg.
Toutefois, la distraction préférée des Allemands est le voyage. Le tourisme est encore pour lui matière à instruction. Observez-le, et vous verrez que Ses voyages prennent l'allure de véritables investigations. Il observe et écoute tout, et de rien ne se moque. L'homme qui raille, sacrifie, consciemment ou non, au désir de faire valoir son esprit : c'est autant de perdu pour son attention objective.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature