Arsène Alexandre,
Les reines de l'aiguille : modistes et couturières…
(1902)
“ Dire qu'une modiste n'a jamais été vue dans la rue sans chapeau, « en cheveux », comme les couturières à l'heure des repas, et avec cette gaité bruyante, ce besoin d'aller de front en se tenant par le bras, en jetant des moqueries au nez des passants et en se retournant pour voir .l'effet produit, serait une vérité d'observation par trop banale. La modiste n'a d'ailleurs nul besoin d'exubérer dans la rue, puisqu'elle a une discipline et un genre de vie tout autres, et que cette occasion de sortir à midi lui est épargnée. ”
