Vtesse de Réville, La parisienne en 1900...
“ La Parisienne éprouve pour les bijoux l'attraction qui s'est transmise d'âge en âge. Comme l'Athénienne, la Romaine, la femme de Bysance, les Gauloises, les Châtelaines du moyen âge, les grandes dames de la Cour, elle aime à s'en parer dans toutes les circonstances. Si grand que soit son luxe à cet égard, il n'atteint pas celui des femmes de la civilisation gréco-latine. Mais la distinction de de ses parures, rehaussée de toutes les audacieuses fantaisies des artistes modernes, parait aussi riche et plus élégante que la profusion de ces époques disparues. ”
