Vtesse de Réville

Résumé

Vtesse de Réville La parisienne en 1900...

La Parisienne éprouve pour les bijoux l'attraction qui s'est transmise d'âge en âge. Comme l'Athénienne, la Romaine, la femme de Bysance, les Gauloises, les Châtelaines du moyen âge, les grandes dames de la Cour, elle aime à s'en parer dans toutes les circonstances. Si grand que soit son luxe à cet égard, il n'atteint pas celui des femmes de la civilisation gréco-latine. Mais la distinction de de ses parures, rehaussée de toutes les audacieuses fantaisies des artistes modernes, parait aussi riche
et plus élégante que la profusion de ces époques disparues.
Source : Gallica

Vtesse de Réville La parisienne en 1900...

XVIIIe siècle, la beauté n'a point d'âge pour ceux qui savent aimer.
Aux amants unis par le coeur Le temps fait blessure légère ; On a toujours de la fraîcheur Quand on a le secret de plaire. Rose qui séduit le matin Le soir peut être belle encore, L'astre du jour à son déclin A souvent l'éclat de l'Aurore.
Donc, mes chères lectrices, pour l'amour de la Patrie, pour l'amour de l'humanité, pour l'amour de vous-mêmes, faites faire des robes, usez et abusez de l'élégance et des artifices de la coquetterie : c'est un impérieux devoir.
Source : Gallica

Vtesse de Réville La parisienne en 1900...

Véritable soleil
autour duquel tourne la terre, son rayonnement fait la prospérité des peuples qu'elle enchaîne.
L'Athénienne ignorait l'art et la science des dessous ; sa robe laissait deviner ses lignes sculpturales et les faisait valoir. Drapée dans sa seule beauté, elle s'avançait majestueuse et admirée, avec la démarche d'une déesse, disaient les poêtes qui la chantaient.
De nos jours, les artifices de séduction se sont développés, ils se sont d'ailleurs compliqués du souci de se protéger contre une température plus frigide.
Source : Gallica

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