Résumé

Le livre de la mode (1852)

“ La broderie est pour les femmes d'une nécessité indispensable. Lorsqu'elles auront quelque habitude du dessin, elles sauront préférer les formes pures et gracieuses à ces contours bizarres, tourmentés, qui, par cela seul qu'ils visent plus à l'effet, n'en produisent aucun. J'estime peu ces robes qu'il faut des années pour exécuter, et qui, lorsqu'elles sont achevées, ne sont plus déjà avouées par la mode ; mais j'aime qu'une femme conçoive et exécute ces légers ornements qui embellissent les habillements. ”
Source : Gallica

Le livre de la mode (1852)

“ Au commencement de 1813, un jeune homme, pour être à la mode, doit avoir un habit trop large, un pantalon trop étroit, un chapeau trop petit et des souliers trop longs. Les couleur en vogue pour habit sont les couleurs cendre, sauterelle, gris de souris effrayée, désignation empruntée à la pièce des Variétés; le Cidevant jeune Homme, ou gris de souris en gaieté, nuance plus rousse, mais qui n'en est pas plus belle pour cela.
On a du moins le luxe du beau linge. Quand une bèlle chemise ne coûte que soixante francs, il n'y a rien à dire.
”
Source : Gallica

Le livre de la mode (1852)

“ La musique entretiendra en elles cette sensibilité exquise, le charme de leur vie, et qui est pour tout ce qui les entoure un réseau qui fixe près d'elles; la danse entretiendra, prise modérément, débarrassée du luxe du bal, une santé qu'aucun autre exercice ne conserverait aussi bien ; le dessin enfin embellira tous les instants, tous les intervalles qui séparent une occupation d'une autre, sera un compagnon fidèle, perpétuera les sensations de toutes les époques de la vie, retracera enfin et le charme des plaisirs, et le mélancolique bonheur du souvenir. ”
Source : Gallica

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