Julien Combe, Mémoires du colonel Combe sur les campagnes de Russie… (1853)
“ Nous nous tenions fermes sur les étriers, le sabre à la main, et disposés à les bien recevoir. Les Cosaques, selon l'habitude, s'étaient retirés des deux côtés pour laisser le champ libre. L'ennemi, à la vue de notre bonne contenance, parut hésiter, il n'osa pas entamer la charge et exécuta un demitour par pelotons, au pas, avec autant de régularité que dans une manœuvre de champ de Mars. Les Cosaques s'abattirent dans l'intervalle comme une troupe de loups furieux et sans plus d'ordre. ”
