Nicolas Vassiliévitch Gogol,
Les Âmes mortes
“ Voilà, il faut en convenir, pensa Tchitchikof, une mâchoire de première force ! — Chez moi cela ne se passe pas ainsi ! chez moi, poursuivit Sabakévitch en s’essuyant de sa serviette les mains et le menton, ce n’est pas, Dieu garde ! comme chez un certain Pluchkine, un pleutre qui a huit cents âmes libres de toute hypothèque, qui dîne plus misérablement que le dernier de mes pâtres. — Qu’est-ce que c’est que ce Pluchkine ? dit Tchitchikof. — Un vaurien, un avare tel qu’on ne peut rien imaginer d’approchant. ”

