Théodore Botrel,
Contes du lit-clos
“ QUAND NOUS SERONS VIEUX ! En fermant un peu les yeux Je nous vois, moi déjà vieux Et toi déjà presque vieille ; Ils seront loin nos beaux jours, Mais je te dirai toujours Des mots très doux à l’oreille ! Ah ! certes, l’on changera Quand la vieillesse viendra Avec son triste cortège : Le temps ridera ton front Et tes cheveux noirs seront Comme saupoudrés de neige, Ta taille s’alourdira... ”
