Étienne Marcel, Pour la patrie : scènes de la dernière insurrection polonaise (1877)
“ Il crut voir les corps sanglants de ses compagnons d'armes, et distingua parmi eux ceux qui avaient été le plus près de son cœur : le Père Arsène, le jeune prêtre aux cheveux noirs; Sigismond, l'héroïque enfant; Mme Oskierko, la martyre résignée, et le plus cher de tous, le doux Thadée, qui, à cette heure sans doute, dormait dans sa tombe ignorée, sous les débris de son château ; Thadée, qui voulait être heureux, qui rêvait l'amour, la joie des noces! L'amour, la joie, la vie, idées railleuses, images navrantes, qui s'abattent comme un vol de sorcières sur les heures sombres de la prison. ”
